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Conditions PTZ 2026 : êtes-vous éligible au prêt à taux zéro ?

Guide à jour au 29 juillet 2026.

Pour bénéficier du PTZ en 2026, vous devez remplir trois conditions cumulatives : être primo-accédant (ne pas avoir été propriétaire de votre résidence principale au cours des deux dernières années), destiner le logement à votre résidence principale, et respecter un plafond de revenus selon votre zone géographique et la taille de votre foyer. Depuis la réforme d'avril 2025, le PTZ est universalisé à toutes les zones du territoire et étendu aux maisons individuelles neuves ; le dispositif est prolongé jusqu'à fin 2027. Ce guide déroule chaque condition point par point et lève les zones d'ombre qui bloquent le plus souvent les dossiers.

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Les conditions d'éligibilité au PTZ en résumé

Le prêt à taux zéro est une aide de l'État qui finance une partie de votre premier achat immobilier sans intérêts. Trois conditions se cumulent : si une seule manque, le dossier est refusé. Il faut être primo-accédant, occuper le bien comme résidence principale et se situer sous un plafond de ressources.

Depuis la réforme entrée en vigueur en avril 2025, le PTZ s'applique dans toutes les zones (A, B1, B2 et C) et couvre à nouveau les maisons individuelles neuves, alors que le neuf individuel en était sorti auparavant. Cette extension, prolongée jusqu'à fin 2027, élargit sensiblement le nombre de projets éligibles en 2026.

Les trois conditions cumulatives à remplir

Ces conditions ne se compensent pas entre elles. Un excellent revenu ne rattrape pas un statut de propriétaire récent, et un logement destiné à la location reste exclu quel que soit votre profil.

ConditionCe que vérifie la banqueSur quoi elle s'apprécie
Primo-accessionVous n'avez pas été propriétaire de votre résidence principale sur les 2 années précédant l'offreToutes les personnes destinées à occuper le logement
Résidence principaleLe logement sera occupé au moins 8 mois par anUsage réel du bien après l'achat
RessourcesLe revenu fiscal de référence est sous le plafond de votre zoneAnnée N-2, foyer complet

Ce que le PTZ ne finance jamais seul

Le PTZ est un prêt complémentaire. Il ne couvre jamais la totalité du prix : il s'ajoute à un prêt immobilier principal, et souvent à votre apport. Sa force tient à l'absence d'intérêts, qui allège le coût total du crédit.

Pour un achat de 250 000 € financé en partie par un prêt principal sur 25 ans à 3,45 % (taux indicatif constaté en juillet 2026, susceptible de varier selon votre profil et les banques), chaque euro emprunté en PTZ plutôt qu'en prêt classique vous évite les intérêts correspondants. Vous pouvez vérifier les niveaux actuels dans le baromètre des taux immobiliers sur 25 ans. C'est un levier de pouvoir d'achat, pas une solution de financement autonome.

Pour comprendre le montant finançable, la quotité et le différé de remboursement, consultez le guide complet du prêt à taux zéro.

Qui a droit au PTZ ?

Le PTZ s'adresse aux particuliers qui achètent leur première résidence principale et dont les revenus restent sous un plafond fixé par zone et par taille de foyer. Concrètement, a droit au PTZ toute personne primo-accédante, destinant le logement à son habitation principale et dont le revenu fiscal de référence N-2 ne dépasse pas le seuil de sa zone. Les trois sections suivantes détaillent chacune de ces conditions.

La condition de primo-accédant et ses exceptions

C'est la condition la plus mal comprise, et celle qui écarte le plus de candidats à tort. Le mot « primo-accédant » ne veut pas dire « n'avoir jamais rien possédé ».

Ce que signifie être primo-accédant au sens du PTZ

Être primo-accédant pour le PTZ signifie ne pas avoir été propriétaire de votre résidence principale durant les deux années précédant l'émission de l'offre de prêt. La notion vise votre logement d'habitation, pas votre patrimoine en général.

Conséquence directe : vous pouvez détenir un bien locatif ou une résidence secondaire et rester primo-accédant. Un couple qui possède un studio loué à un étudiant, tout en étant lui-même locataire de son appartement, conserve son éligibilité au PTZ.

La règle des deux ans sans propriété de la résidence principale

La fenêtre de deux ans se compte à rebours depuis la date de l'offre de prêt, pas depuis la signature du compromis. La condition s'apprécie sur l'ensemble des personnes destinées à occuper le logement : si l'un des deux acheteurs a vendu sa résidence principale il y a dix-huit mois, le couple ne remplit pas la condition.

Point de vigilance : vérifiez la date exacte de vente de votre ancienne résidence principale. Quelques semaines peuvent faire basculer un dossier. Anticiper l'émission de l'offre après le franchissement du seuil des deux ans peut suffire à rétablir l'éligibilité.

Les exceptions qui rétablissent l'éligibilité

Certaines situations effacent la condition de primo-accession, même si vous avez été propriétaire récemment :

  • Vous êtes titulaire d'une carte mobilité inclusion mention invalidité.
  • Vous percevez une allocation ou une pension liée à une situation de handicap dans les conditions prévues.
  • Votre logement précédent a été rendu définitivement inhabitable par une catastrophe (naturelle ou technologique).

Dans ces cas, vous pouvez prétendre au PTZ sans respecter la règle des deux ans. Ces exceptions sont précieuses et souvent ignorées des emprunteurs. Pour cadrer la notion, la définition de primo-accédant détaille chaque nuance.

Le PTZ finance uniquement la résidence principale

Le PTZ soutient l'accession à la propriété du logement où vous vivez. Un projet locatif ou secondaire est exclu par principe.

La notion de résidence principale au sens fiscal

La résidence principale est le logement que vous occupez de façon habituelle et effective. Fiscalement, c'est le lieu où vous vivez la majeure partie de l'année et où se situe le centre de vos intérêts. Elle ne peut être qu'unique. Voir la définition de résidence principale pour le détail.

La règle d'occupation huit mois par an

Le logement financé par PTZ doit être occupé au moins huit mois par an. Cette durée peut être réduite dans des cas précis : obligation professionnelle, raison de santé ou situation de force majeure. Ces dérogations se justifient sur pièces et ne se présument pas.

Usage du logementÉligible au PTZ ?
Résidence principale occupée 8 mois/anOui
Investissement locatifNon
Résidence secondaireNon
Résidence principale avec dérogation d'occupationOui, sur justificatif

Le délai pour occuper le logement après l'achat

Vous n'êtes pas obligé d'emménager le lendemain de la signature. La réglementation prévoit un délai pour occuper le bien après l'acquisition ou l'achèvement des travaux, ce qui laisse le temps de finir un chantier ou d'attendre la fin d'un bail en cours.

Point de vigilance courtier : si vous achetez un logement neuf ou en travaux, planifiez la date d'entrée dans les délais. Un logement destiné à devenir votre résidence principale de façon différée reste finançable, mais le non-respect de la destination peut entraîner le remboursement anticipé du PTZ. La destination du bien s'engage sur la durée, pas seulement le jour de l'achat.

La condition de ressources et l'année de référence

Même primo-accédant et installé dans votre future résidence principale, vous devez rester sous un plafond de revenus. Le PTZ comporte des tranches de revenus qui déterminent la quotité de l'achat finançable sans intérêts : plus vos ressources sont modestes, plus la part finançable en PTZ est élevée.

Quel revenu fiscal de référence est pris en compte

L'administration compare votre revenu fiscal de référence à un plafond. Le revenu retenu est celui de l'ensemble des personnes destinées à occuper le logement, additionné. Dans un couple non marié qui achète ensemble, les deux revenus fiscaux de référence se cumulent. La méthode consiste à additionner le RFR de chaque avis d'imposition des futurs occupants, puis à comparer ce total au plafond de la zone du logement.

Pourquoi l'année N-2 sert de référence

L'année de référence est l'année N-2. Pour une offre de prêt émise en 2026, ce sont vos revenus de 2024 qui comptent, tels qu'ils figurent sur votre avis d'imposition. Ce décalage joue parfois en votre faveur : une hausse de salaire récente n'est pas encore prise en compte.

À l'inverse, un revenu 2024 exceptionnellement élevé (prime, année pleine avant une baisse d'activité) peut vous faire dépasser le plafond alors que votre situation actuelle est plus modeste. Vérifiez toujours le montant exact figurant sur l'avis d'imposition de l'année N-2 avant de monter le dossier.

Comment le plafond varie selon la zone et le foyer

Le plafond de ressources dépend de deux paramètres : la zone géographique du logement (A, B1, B2 ou C) et le nombre de personnes destinées à l'occuper. Plus la zone est tendue et le foyer nombreux, plus le plafond est élevé.

ParamètreEffet sur le plafond
Zone tendue (A, B1)Plafond plus élevé
Zone détendue (B2, C)Plafond plus bas
Foyer nombreuxPlafond relevé par occupant supplémentaire
Personne seulePlafond le plus bas

Les revenus déterminent également votre tranche, et donc la quotité de l'achat finançable en PTZ. Les montants exacts figurent dans le guide des plafonds de ressources du PTZ, et la carte des zones dans le guide des zones PTZ.

Le type de bien finançable

Toutes les conditions personnelles peuvent être réunies : encore faut-il que le bien lui-même soit éligible. La nature et la localisation du logement pèsent lourd, et la réforme d'avril 2025 a redistribué les cartes en ouvrant à nouveau le neuf individuel.

Logement neuf et logement ancien avec travaux

Le PTZ finance le logement neuf comme l'ancien, mais selon des règles distinctes. Dans le neuf, la réforme de 2025 a rétabli l'éligibilité des maisons individuelles neuves, aux côtés des appartements neufs, dans toutes les zones. Dans l'ancien, l'éligibilité reste liée à la réalisation de travaux : un logement ancien devient finançable par PTZ lorsque des travaux d'amélioration représentent une quote-part significative du coût total de l'opération, généralement dans le cadre d'une remise à niveau du logement.

Cette quote-part de travaux se calcule sur le montant global de l'acquisition et doit atteindre le seuil fixé par les barèmes en vigueur. Les travaux financés visent souvent l'amélioration de la performance énergétique du logement, en cohérence avec les objectifs de rénovation du parc ancien.

Un logement ancien est éligible au PTZ à condition que des travaux représentent une part minimale du coût total de l'opération et que le bien respecte les normes de décence une fois les travaux réalisés.

Les conditions liées à la zone du logement

La localisation conditionne à la fois l'éligibilité et la quotité finançable. Depuis l'universalisation d'avril 2025, toutes les zones sont couvertes, mais la quotité finançable reste modulée selon le classement (A, B1, B2 ou C). C'est pourquoi la vérification de la zone demeure l'étape déterminante avant tout montage de dossier.

  • Identifiez d'abord la zone de la commune du bien.
  • Vérifiez ensuite le plafond de ressources correspondant.
  • Contrôlez enfin la quotité finançable pour votre tranche de revenus.

L'accession sociale et les cas spécifiques

Certains achats en accession sociale, ou l'acquisition d'un logement HLM par son locataire, ouvrent des conditions particulières. Ces montages répondent à des règles propres qui se vérifient au cas par cas. Pour situer votre commune, appuyez-vous sur le guide des zones PTZ.

Cas particuliers : divorce, invalidité, mobilité professionnelle

Beaucoup de dossiers considérés à tort inéligibles se débloquent grâce à une situation particulière. Chacune se vérifie sur pièces.

Divorce et rupture de PACS

Un divorce ou une séparation modifie la composition du foyer et la propriété du logement commun. Selon votre situation individuelle, votre statut de primo-accédant peut être réexaminé, notamment si vous n'êtes plus propriétaire de la résidence principale que vous occupiez en couple. La date effective de la vente ou du partage compte pour apprécier la règle des deux ans.

Situation de handicap et logement PMR

Le titulaire d'une carte mobilité inclusion mention invalidité peut être exonéré de la condition de primo-accession. Un logement adapté aux personnes à mobilité réduite relève par ailleurs de règles spécifiques. Ces dispositions visent à faciliter l'accession des personnes concernées, y compris si elles ont déjà été propriétaires.

Mobilité professionnelle et mutation

Une mutation ou une obligation professionnelle peut justifier une dérogation à l'occupation huit mois par an, ou expliquer une entrée différée dans le logement. Là encore, les justificatifs font foi : ordre de mutation, contrat de travail, attestation employeur.

Chaque cas particulier se vérifie sur pièces. Ces situations débloquent souvent des dossiers que l'emprunteur pensait perdus. Ne renoncez pas au PTZ sur une simple intuition : faites contrôler votre éligibilité réelle.

Par où commencer pour vérifier votre éligibilité

Avant de signer un compromis, déroulez cette check-list dans l'ordre :

  1. Vérifiez votre statut de primo-accédant. Contrôlez la date de vente de votre éventuelle ancienne résidence principale par rapport à la fenêtre de deux ans.
  2. Confirmez la destination du bien. Le logement doit devenir votre résidence principale, occupée au moins huit mois par an.
  3. Repérez la zone de la commune. Elle commande le plafond de ressources et la quotité finançable.
  4. Sortez votre avis d'imposition N-2. Additionnez les revenus fiscaux de référence de toutes les personnes qui occuperont le logement.
  5. Comparez au plafond de votre zone. Si vous êtes sous le seuil, vous êtes probablement éligible.
  6. Identifiez une éventuelle exception. Carte mobilité inclusion, handicap, catastrophe rendant le logement inhabitable : ces situations changent la donne.

Une fois ces points vérifiés, l'étude avec un conseiller permet de chiffrer précisément le montant du PTZ, sa quotité et son articulation avec votre prêt principal. Le PTZ ne se demande pas seul : il s'intègre dans le plan de financement global de votre achat, y compris lorsque vous achetez entre particuliers, sans agence. Si vous revendez votre logement actuel pour financer ce nouvel achat, le parcours vendeur-acheteur mérite d'être anticipé en parallèle.

Questions fréquentes sur les conditions du PTZ

Qui a droit au PTZ en 2026 ?

En 2026, a droit au PTZ tout primo-accédant qui n'a pas été propriétaire de sa résidence principale durant les deux années précédant l'offre de prêt, destine le logement à son habitation principale et dont le revenu fiscal de référence N-2 reste sous le plafond de sa zone. Depuis la réforme d'avril 2025, toutes les zones et les maisons individuelles neuves sont concernées.

Peut-on avoir le PTZ en étant déjà propriétaire ?

Oui, dans certains cas. La condition ne porte que sur votre résidence principale : vous pouvez posséder un bien locatif ou une résidence secondaire et rester primo-accédant. Il faut simplement ne pas avoir été propriétaire de votre logement d'habitation au cours des deux années précédant l'offre de prêt.

Quel revenu ne pas dépasser pour le PTZ ?

Le plafond de revenus n'est pas unique : il dépend de la zone du logement (A, B1, B2 ou C) et du nombre de personnes destinées à l'occuper. On compare le revenu fiscal de référence de l'année N-2, additionné pour tous les futurs occupants, au plafond de la zone. Les montants exacts figurent dans le guide des plafonds de ressources.

Le PTZ finance-t-il l'ancien ?

Oui, mais sous condition de travaux. Un logement ancien devient finançable par PTZ lorsque des travaux d'amélioration représentent une quote-part significative du coût total de l'opération. Le bien doit respecter les normes de décence une fois les travaux réalisés. Le neuf, lui, est finançable sans exigence de travaux.

Combien de temps faut-il occuper le logement financé par PTZ ?

Le logement doit être occupé comme résidence principale au moins huit mois par an. Cette durée peut être réduite pour obligation professionnelle, raison de santé ou force majeure, sur justificatifs. L'engagement d'occupation court pendant la durée du prêt : le non-respect de cette destination peut entraîner le remboursement anticipé du PTZ.

Sur quelle année de revenus le PTZ est-il calculé ?

Le PTZ s'apprécie sur le revenu fiscal de référence de l'année N-2. Pour une offre de prêt émise en 2026, ce sont les revenus de 2024, figurant sur l'avis d'imposition, qui sont pris en compte. Ce décalage peut jouer en votre faveur si vos revenus ont augmenté récemment.

Le PTZ peut-il financer la totalité de l'achat ?

Non. Le PTZ est un prêt complémentaire qui ne couvre jamais la totalité du prix. Il s'ajoute à un prêt immobilier principal et, souvent, à votre apport personnel. Sa quotité, c'est-à-dire la part de l'opération finançable sans intérêts, dépend de votre tranche de revenus et de la zone du logement.

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Questions fréquentes

Qui a droit au PTZ en 2026 ?
En 2026, a droit au PTZ tout primo-accédant qui n'a pas été propriétaire de sa résidence principale durant les deux années précédant l'offre de prêt, destine le logement à son habitation principale et dont le revenu fiscal de référence N-2 reste sous le plafond de sa zone. Depuis la réforme d'avril 2025, toutes les zones et les maisons individuelles neuves sont concernées.
Peut-on avoir le PTZ en étant déjà propriétaire ?
Oui, dans certains cas. La condition ne porte que sur votre résidence principale : vous pouvez posséder un bien locatif ou une résidence secondaire et rester primo-accédant. Il faut simplement ne pas avoir été propriétaire de votre logement d'habitation au cours des deux années précédant l'offre de prêt.
Quel revenu ne pas dépasser pour le PTZ ?
Le plafond de revenus n'est pas unique : il dépend de la zone du logement (A, B1, B2 ou C) et du nombre de personnes destinées à l'occuper. On compare le revenu fiscal de référence de l'année N-2, additionné pour tous les futurs occupants, au plafond de la zone. Les montants exacts figurent dans le guide des plafonds de ressources.
Le PTZ finance-t-il l'ancien ?
Oui, mais sous condition de travaux. Un logement ancien devient finançable par PTZ lorsque des travaux d'amélioration représentent une quote-part significative du coût total de l'opération. Le bien doit respecter les normes de décence une fois les travaux réalisés. Le neuf, lui, est finançable sans exigence de travaux.
Combien de temps faut-il occuper le logement financé par PTZ ?
Le logement doit être occupé comme résidence principale au moins huit mois par an. Cette durée peut être réduite pour obligation professionnelle, raison de santé ou force majeure, sur justificatifs. L'engagement d'occupation court pendant la durée du prêt : le non-respect de cette destination peut entraîner le remboursement anticipé du PTZ.
Sur quelle année de revenus le PTZ est-il calculé ?
Le PTZ s'apprécie sur le revenu fiscal de référence de l'année N-2. Pour une offre de prêt émise en 2026, ce sont les revenus de 2024, figurant sur l'avis d'imposition, qui sont pris en compte. Ce décalage peut jouer en votre faveur si vos revenus ont augmenté récemment.
Le PTZ peut-il financer la totalité de l'achat ?
Non. Le PTZ est un prêt complémentaire qui ne couvre jamais la totalité du prix. Il s'ajoute à un prêt immobilier principal et, souvent, à votre apport personnel. Sa quotité, c'est-à-dire la part de l'opération finançable sans intérêts, dépend de votre tranche de revenus et de la zone du logement.

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